« Belle et charbonneuse, cette adaptation graphique du roman (…) s’incarne dans un genre aujourd’hui désuet, le lianhuanhua (…). »
« Li Zhiwu délaisse ici le style clair et réaliste de ce format pour puiser dans le dessin chinois classique et la calligraphie. »
« Si Au Pays du Cerf Blanc ne suffira probablement pas à provoquer le renouveau du lianhuanhua, il en constitue une somptueuse réinterprétation. »
Guillaume Barou, Le Monde Diplomatique
« Ce roman foisonnant (…) connaît ici une magistrale adaptation graphique par Li Zhiwu, qui renouvelle le genre des lianhuanhua. »
« Les dessins à l’encre, tableaux en plans larges, souvent en contre-plongée, donnent plus de chair encore à la saga, qui ose parler de sexe, se moquer des potentats locaux et dénoncer les purges de tous bords. »
Simon Barthélémy, Terra Eco
« Une œuvre majeure de la littérature chinoise. »
« Gestion des blancs, composition des espaces, capacité à façonner de multiples personnages dans la durée… L’illustrateur, [suit] pas à pas le récit sobre, parfois cru, toujours rythmé, du roman. […] Une fresque réaliste lumineuse. »
« [L’éditeur a] ajouté de nombreuses pages, intégré des chapitres et présenté la généalogie des personnages pour faciliter la lecture. »
Gabriel Blaise, Sud Ouest
« Il aura fallu 4 ans de travail éditorial pour aboutir à cette publication, avec au passage un livre de meilleure qualité que la version chinoise : un papier plus épais (l’édition originale est de piètre qualité) et des cases non censurées (vous imaginez bien), notamment un portrait de nu (bien qu’il n’ait rien de choquant en soi) qui est tronqué en Chine.
Étonnante aussi cette illustration montrant un bâtiment à peine
silhouetté, dans l’esprit « d’alléger le dessin » il est vrai très
chargé de l’auteur, mais qui marque tout de même ici par ce vide. Ce souhait de l’auteur n’avait pas été retenu par l’éditeur chinois, Li Zhiwu avait donc reconstitué le décor de ce bâtiment à l’informatique.
La version française restitue ici l’œuvre et le dessein originel. »
Lunch Bendis, k.bd