La Fille Maudite du Capitaine Pirate - Volume Deuxième

La Fille Maudite du Capitaine Pirate poursuit sa quête labyrinthique à la recherche de son père, un capitaine pirate des obscures mers d’Omerta, dont elle n’a jamais connu le nom ni le visage.

Voici enfin le second volet de l’œuvre monumentale de Jeremy Bastian, sans équivalent dans la bande dessinée moderne. Empruntant aussi bien à Gustave Doré, Jerome Bosch ou Alfred Durer, les enluminures de Jeremy Bastian nous ouvrent les portes d’une constellation d’arrière-mondes imaginaires.

Traduit par Patrick Marcel.

The second volume of the Cursed Pirate Girl, masterpiece of Jeremy Bastian. A labyrinthine quest under the Omerta Seas, drawn in the 19th century style-engravings, which open the doors of an imaginary backworlds constellation.

La Fille Maudite du Capitaine Pirate - Volume (...)

Extraits

Ex-libris & posters

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Presse

· Presse ·

« Entre illustration et BD, Jeremy Bastian impressionne par son sens du détail, ses dessins comparables à des enluminures et son récit, où il semble ne se donner aucune contrainte graphique ni narrative. La Fille maudite du Capitaine Pirate est une explosion en noir et blanc, un récit éclaté qui mérite d’être lu et relu pour en appréhender toute la complexité. »

, Marianne

« Jeremy Bastian est un auteur hors normes, un grand malade, diront certains. Il traite chaque planche comme une œuvre à part entière. Sa technique épatante donne l’impression de plonger dans des gravures. Ses compositions généreuses, jamais avares d’ornements étranges, vous transportent dans un univers biscornus. C’est un régal. »

, DBD

« S’inspirant de Gustave Doré pour les dessins, Jeremy A. Bastian embarque le lecteur dans un univers graphiquement très riche et scénaristiquement grandiose. Chaque page fourmille de détails, de clins d’œil et de références. […] Sans aucun équivalent, cette œuvre magistrale plonge le lecteur dans un univers foisonnant et riche où l’humour et l’aventure sont deux composantes essentielles. »

, L’avis des bulles

« Jeremy A. Bastian explore le monde des songes, errant dans l’extravagance d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll tout en succombant à l’appel du large, à l’image de L’île au trésor de Robert Louis Stevenson. Il fait fi des conventions, écrivant au gré de ses fantasmes, contant ce que son esprit lui dicte lorsqu’il digresse dans l’imaginaire. Univers unique, ambiance poétique, langage truculent, protagonistes loufoques… sa plume a décidément l’inspiration débordante ! »

, Benzine

« Le récit est composé de pages d’une incroyable densité, construites sur le principe de l’enchevêtrement permanent. Tout s’y mêle : le fond et la forme, les créatures fantastiques et les boucaniers à peau dure, les vertébrés, les corps mous, les crustacés, les poissons abyssaux, les masques vénitiens, les armoiries, la calligraphie, les rêves, la réalité… Fruit d’un travail frénétique, chaque séquence de ce charivari graphique invite à se perdre dans un dédale de détails et un océan de traits. »

, Le Monde

« […] Ce second volet de la Fille Maudite du Capitaine Pirate garde son attrait, son ambiance loufoque et fantastique et l’on est heureux de retrouver notre tout-feu tout flamme héroïne borgne, notre Coraline aux pays des mers et des pirates. Comme pour le premier opus, « L’Étoile Vive » est à la fois un bel objet, imprimé avec la même qualité de papier et de couverture que le précédent, et une prouesse artistique. Bastian ne s’épargne pas et cela se voit. Faisant la part belle à la fiction et par son style digne de la gravure, son travail s’apparente d’ailleurs à l’orfèvrerie d’un autre âge. »

, Sceneario

« Ouvrir les grandes pages de Bastian, c’est comme se plonger dans un vieux grimoire, ou une bible aux enluminures fruits d’un travail qu’on imagine interminable. […] On retrouve […] avec des yeux d’enfant la fille maudite au caractère toujours aussi bien trempé dans ses tribulations aquatiques à la recherche de son père. Encore plus réussi que le premier, avec un cliffhanger insoutenable. »

, Direct Matin

« Les situations sont toujours étranges et imprévisibles, les personnages merveilleux et/ou patibulaires, le territoire visité fantastique et hors du temps, comme si nous nous trouvions au cœur du rêve d’un vieux pirate imaginatif qui aurait abusé de sa bouteille de rhum. […] Mais bon sang de bonsoir, que c’est beau !!! Il est normal que l’œil soit attiré de tous les côtés, tellement le dessin en noir et blanc de Jeremy Bastian fourmille de détails, tous plus réjouissants et hallucinants de précision les uns que les autres. Il en semble presque vivant, et on a l’impression qu’à tout moment il cherche, avec plus ou moins de réussite, à s’échapper du carcan de la case traditionnelle pour investir la page entière, pour ne pas dire l’album, voire notre univers. »

, A voir à lire

« Le style graphique déployé par l’auteur américain, qui emprunte à la gravure, n’a pas vraiment d’égal dans la production actuelle. Cela le singularise mais là n’est pas la seule force de cette œuvre. Une œuvre qui nous transporte avec le développement de toute une mythologie, de personnages parfois édifiants et de ces mystères épais qui basculent peu à peu dans la lumière. Les phylactères font corps avec le récit et prennent des formes de personnages ou d’objets placés en surbrillance. Le texte lui se lit dans presque tous les sens pour mieux nous inviter à parcourir la planche. Cela demande un effort, mais dès lors que l’on se prête au jeu, le plaisir de lecture n’en sort que plus renforcé. Un album-objet résolument moderne qui fera date pour sa créativité, la force de son récit et le ton parfois détaché et plein d’humour qui s’y déploie… »

, MaXoE

« L’auteur américain, dont c’est le premier titre traduit en France, casse tous les codes pour donner à voir, à lire et à ressentir un récit hors normes qui puise dans l’imaginaire des gens de mer. […] "La Fille Maudite", c’est le titre qu’on aurait voulu lire de Ted Naifeh, à la suite de son "Courtney Crumrin et les choses de la nuit". Plus, même, la folie graphique de Bastian égalant, surpassant même celle de son scénario. L’homme explose le cadre, envahit les marges de son chœur antique, emprunte à l’enluminure et à l’héraldique comme à l’art du tarot, avec un sens de la précision et du détail, une maniaquerie du trait et des hachures qui le portent au sommet. »

, Sud Ouest Dimanche

« Avec ce deuxième tome, Jeremy Bastian poursuit son travail d’orfèvre. Chaque planche est un tour de force. Cet auteur américain indépendant parvient à évoquer Gustave Doré, Lewis Caroll ou encore Jules verne, pour nous embarquer dans un récit fantasmatique d’une richesse exceptionnelle. »

Canal BD

« […] ça fait bien deux ans que nous attendons, cœur serré et sens aiguisés comme des lames d’espadons, la suite des aventures maritimes et oniriques de cette fille pas comme les autres. […] Et on s’enfonce avec elle, et avec délice, dans ces planches qui se déplient telles des cartes au trésor, au gré de ces récits enchâssés les uns dans les autres, et de myriades de détails "superflus". Foutraque et lisible, cette Fille maudite nous prouve, avec cette école buissonnière et maritime, que c’est possible. »

, Moustique

« Une bande dessinée, entre autre…C’est véritablement une merveille, un chef d’œuvre graphique. […] Bastian est un extraordinaire virtuose de la plume. On a l’impression d’avoir sous les yeux […] une sorte de Gustave Doré sous acide qui entreprendrait de nous raconter des contes marins comme ceux de Stevenson […], ça donne un univers graphique phénoménal. On se met devant une planche de Bastian comme devant un paysage, c’est millimètre carré par millimètre carré que l’on parcourt l’infinie richesse des détails, des allusions, des symboles […]. C’est une absolue splendeur. »

, France Culture

« Une galerie de personnages farfelus se déroule sous nos yeux ébahis, dans ces planches entièrement réalisées à la main (jusqu’au lettrage) où l’on aime à se perdre de longues minutes avant d’oser tourner la page, de peur d’avoir manqué de précieux détails. Une bande dessinée qui continue de nous couper le souffle, tant par la maîtrise graphique de Jeremy Bastian que par les fabuleuses péripéties de cette intrigue étrange et teintée d’un humour subtilement absurde. »

, Le festin

« Jeremy A. Bastian fait preuve d’une inventivité formelle et d’une créativité graphique saisissantes […]. Ainsi, on ne compte pas les créatures diverses et variées que n’aurait sans doute pas reniées un Jérôme Bosch. […] Les maîtres mots semblent être démesure et débordement. Il en résulte des pages d’autant plus impressionnantes que le trait est souple et virevoltant. Quant au texte, par la truculence du langage employé comme par les jeux de mots, il n’est guère en reste. »

, Zoo